IV° DIMANCHE L'EPIPHANIE

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LE QUATRIEME DIMANCHE APRES L'EPIPHANIE.

 

A LA MESSE.

 

INTROÏT.

 

Anges de Dieu, adorez-le tous ; Sion a appris que le Seigneur est venu, et elle s'est réjouie, et les filles de Juda ont tressailli d'allégresse.

Ps. Le Seigneur règne ; que la terre se réjouisse,que les îles soient dans l'allégresse. Gloire au Père. Anges de Dieu.

 

COLLECTE.

 

O Dieu, qui savez que, dans notre humaine fragilité, nous ne pourrions subsister au milieu de tant de périls qui nous environnent ; donnez-nous la santé de l'âme et du corps, afin que nous surmontions, par votre assistance, les maux que nous endurons pour nos péchés. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

On ajoute les Collectes particulières au Temps

 

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de Noël, en l'honneur de la Sainte Vierge, contre les persécuteurs de l'Eglise, ou pour le Pape, ci-dessus, page 611.

 

EPÎTRE.

 

Lecture de l'Epître du bienheureux Paul, Apôtre, aux Romains. CHAP. XIII.

 

Mes Frères, ne demeurez redevables à personne, si ce n'est de l'amour que vous vous devez les uns aux autres ; car celui qui aime son prochain accomplit la loi. En effet, ces paroles : Tu ne commettras point d'adultère ; Tu ne tueras point ; Tu ne déroberas point; Tu ne porteras point faux témoignage ; Tu ne convoiteras point, et tout autre commandement semblable , sont résumés dans cette autre parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L'amour qu'on a pour le prochain ne souffre point qu'on lui fasse du mal. L'amour est donc la plénitude de la loi.

 

 

La sainte Eglise ne cesse d'exhorter les fidèles, par la bouche de l'Apôtre, à pratiquer la charité les uns à l'égard des autres, dans ce temps où le Fils même de Dieu donne une si grande preuve de son amour aux hommes dont il a daigné prendre la nature. L'Emmanuel vient à nous comme législateur: or, il a résumé toute sa loi dans l'amour ; il est venu pour unir ce que le

 

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péché avait divisé. Entrons dans ses intentions, et accomplissons de bon cœur la loi qui nous est imposée.

 

GRADUEL.

 

Les nations craindront votre Nom, Seigneur, et tous les rois de la terre redouteront votre gloire.

 

V/. Car le Seigneur a bâti Sion, et il se montrera dans sa majesté.

Alleluia, alleluia.

V/. Le Seigneur règne : que la terre se réjouisse : que les îles soient dans l'allégresse. Alleluia.

 

EVANGILE.

 

La suite du saint Evangile selon saint Matthieu. CHAP. VIII.

 

En ce temps-là , Jésus monta sur une barque, étant accompagné de ses disciples ; et voici qu'une grande tempête s'éleva sur la mer, au point que la barque était couverte par les flots ; et lui cependant dormait. Et ses disciples s'approchèrent de lui, et ils l'éveillèrent, disant : Seigneur, sauvez-nous , nous périssons. Et Jésus leur dit : Pourquoi êtes-vous ainsi timides, hommes de peu de foi ? Alors se levant, il commanda aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme. Or ceux qui étaient présents furent saisis d'admiration, et ils disaient : Quel est celui-ci, à qui la mer et les vents obéissent ?

 

Adorons la puissance de l'Emmanuel qui est venu calmer la tempête au sein de laquelle le genre humain allait périr. Dans leur détresse, toutes les générations l'avaient appelé, et criaient : Seigneur ! sauvez-nous ; nous périssons. Quand la plénitude des temps a été venue, il est sorti de son repos, et il n'a eu qu'à commander, pour briser la force de nos ennemis. La malice des démons, les ténèbres de l'idolâtrie, la corruption païenne, tout a cédé devant lui. Les peuples se sont convertis à lui les uns après les autres ; du sein de leur aveuglement et de leur misère, ils ont dit : Quel est celui-ci devant lequel aucune force ne résiste ? Et ils ont embrassé sa loi. Cette force de l'Emmanuel à briser les obstacles, au moment même où les hommes s'inquiètent de son repos apparent, se montre souvent dans les annales de son Eglise. Que de fois il a choisi, pour sauver tout, l'instant où les hommes croyaient tout perdu ! Il en est de même dans la vie du fidèle. Souvent les tentations nous agitent, leurs flots semblent nous submerger, et cependant notre volonté demeure fortement attachée à Dieu. C'est que Jésus dort au fond de la barque, et nous protège par ce sommeil. Si bientôt nos instances le réveillent, c'est plutôt pour proclamer son triomphe et le nôtre ; car il a déjà vaincu, et nous avec lui.

 

OFFERTOIRE.

 

La droite du Seigneur a signalé sa force ; la droite du Seigneur m'a élevé en gloire. Je ne mourrai point, mais je vivrai et je raconterai les œuvres du Seigneur.

 

SECRETE.

 

Daignez faire, ô Dieu tout-puissant ! que l'offrande de ce Sacrifice délivre notre fragilité de tous maux et la fortifie sans cesse. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

On ajoute les Secrètes particulières au Temps de Noël, en l'honneur de la Sainte Vierge, contre les persécuteurs de l'Eglise, ou pour le Pape, ci-dessus, page 617.

 

COMMUNION.

 

Tous étaient ravis en admiration des choses qui sortaient de la bouche de Dieu.

 

POSTCOMMUNION.

 

Que vos dons, ô Dieu ! nous détachent des puissances terrestres, et que ce céleste aliment répare toujours nos forces. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

On ajoute les Postcommunions particulières au Temps de Noël, en l'honneur de la Sainte Vierge, contre les persécuteurs de l'Eglise, ou pour le Pape, ci-dessus, page 618.

 

A VEPRES.

 

Les Psaumes, le Capitule, l'Hymne et le Verset, ci-dessus, pages 67-75.

 

ANTIENNE DE Magnificat.

 

Ant. Seigneur, sauvez-nous, nous périssons : commandez , ô Dieu ! et rendez la tranquillité.

 

ORAISON.

 

O Dieu, qui savez que, dans notre humaine fragilité, nous ne pourrions subsister au milieu de tant de périls qui nous environnent ; donnez-nous la santé de l'âme et du corps, afin que nous surmontions par votre assistance les maux que nous endurons pour nos péchés. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

 

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