Bienheureux Valentin PAQUAY
Nom:
PAQUAY
Prénom:
Louis
Nom
de religion: Valentin
Pays: Belgique
Naissance:
17.11.1828 à Tongres
Mort: 01.01.1905 à Hasselt
Etat: Prêtre - Franciscain
Note: Profession dans l’ordre des Frères mineurs le 04.10.1850.
Prêtre le 10.06.1854. Il vécut au couvent de Hasselt. Prédicateur et
confesseur.
Béatification:
09.11.2003 à Rome par Jean Paul II
Canonisation: à
par
Fête: 1er janvier
Réf.
dans l’Osservatore Romano: 2003 n.45
Réf. dans la Documentation Catholique: 2003 n.22 p.1124-1125
Notice
Louis Paquay naît en 1826 à Tongres de parents très religieux. Il reçoit au baptême le nom de Louis. L’enfant fréquente le sanctuaire de sa ville, dédié à Marie “Cause de notre joie”. En 1847, il entre au couvent des Frères mineurs de Thielt. Il fait profession le 4 octobre 1850 ; son nom de religion est Valentin. Il prend pour modèle saint Jean Berchmans (novice jésuite belge – 1599-1621 – fêté le 13 août). Il est ordonné prêtre en 1854 et envoyé au couvent de Hasselt où il restera jusqu’à sa mort. Apôtre infatigable, il n’arrête pas de prêcher, spécialement dans les milieux populaires où il est apprécié pour sa parole simple et persuasive ; et de même dans les Instituts religieux, en particulier chez les Franciscaines de Hasselt à qui il communique sa dévotion au Sacré-Cœur. Par dessus tout, c’est un prêtre assidu au confessionnal. Il y passe “de longues heures, avec un don particulier pour remettre les pécheurs sur le droit chemin, rappelant aux hommes la grandeur du pardon divin” (Jean-Paul II). On l’a comparé au curé d’Ars. Très souvent, il lit dans les consciences et les pénitents accourent vers lui, même de très loin. Il met au centre de sa vie la célébration du Mystère eucharistique :il est un pionnier de la communion fréquente.
Sa grande dévotion à la Sainte Vierge, cultivée dès
l’enfance, est un moyen qui lui permet de servir ses frères humains “pour leur
donner la joie de rencontrer le Christ en vérité” (Id.). Il vénère aussi Marie
dans son sanctuaire de Hasselt où elle est invoquée sous le nom de ‘Racine de
Jessé’, mais, en bon franciscain, il la vénère surtout dans son ‘Immaculée
Conception’. C’est pourquoi, lorsqu’arrive le cinquantenaire de la proclamation
de ce dogme (1854-1904), il le célèbre solennellement et joyeusement malgré son
mauvais état de santé, d’autant plus que ces dates correspondent avec son
jubilé sacerdotal. Il meurt le 1er janvier 1905 à l’âge de 76 ans.