SENTIMENT RELIGIEUX

 

HISTOIRE LITTÉRAIRE
DU SENTIMENT RELIGIEUX EN FRANCE

 

DEPUIS LA FIN DES GUERRES DE RELIGION
JUSQU'A NOS JOURS.

 

PAR HENRI BREMOND

de l'Académie française.

 

Bibliothèque

 

 

TOME I


L'HUMANISME DÉVOT
(1580-1660)

TOME II

L'INVASION MYSTIQUE
(1590—1620)
TOME III

LA CONQUÊTE MYSTIOUE
*
 L'ÉCOLE FRANÇAISE
TOME IV

LA CONQUÊTE MYSTIQUE
**
L'ÉCOLE DE PORT-ROYAL
 

TOME V

LA CONQUÊTE MYSTIQUE
***
L'ECOLE DU PÈRE LALLEMANT
ET
LA TRADITION MYSTIQUE
DANS LA COMPAGNIE DE JÉSUS

TOME VI

LA CONQUÊTE MYSTIQUE


****


MARIE DE L'INCARNATION

TURBA MAGNA
 

TOME VII

La Métaphysique des saints

*

 

 

TOME VIII

La Métaphysique des saints

**

 

TOME IX

La Vie chrétienne
sous l'Ancien Régime

 
 

TOME X

La Prière et les prières
de l'Ancien Régime

 

TOME XI

Le Procès des mystiques

L'index alphabétique
et analytique peut être téléchargé
sur le site de la BNF

 

 

Nibil obstat : Parisiis, die 10a augusti 1915.

Fr. UBALD, o. m. c.

Imprimatur : Parisiis, die 4a septembris 1915.

H. ODELIN, v. g.

 

© Numérisation : Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais
CH-1897 Le Bouveret (VS)

 

L'ensemble fait en html environ 17,5 Mo
soit l'équivalent
d'un volume en fichier image
proposé par la BNF

 

En vente une nouvelle édition intégrale et augmentée de la somme de Henri Bremond sur papier .
Vous aurez toutes les informations à l'adresse suivante : http://www.millon.com

 

 

Henri BREMOND (1865-1933)


Élu en 1923 au fauteuil 36

Officier de la Légion d'honneur

Prédécesseur : Louis DUCHESNE
Successeur : André BELLESSORT

Œuvres

Homme d'église, historien de la littérature, critique littéraire
Biographie
 

Né à Aix-en-Provence, le 31 juillet 1865.
Fils d’un notaire d’Aix-en-Provence, Henri Brémond fit ses études au collège catholique de sa ville natale, puis chez les Jésuites. Après avoir fait son noviciat en Angleterre, il fut ordonné prêtre en 1892. De retour en France, il enseigna plusieurs années à Dole, Moulins, Saint-Étienne et Lyon. À partir de 1894, il collabora régulièrement à la célèbre revue jésuite, Études. Son tempérament non conformiste le poussa cependant à quitter l’ordre en 1904, afin de se consacrer pleinement à ses travaux critiques et littéraires. Collaborateur régulier des Annales de philosophie chrétienne, du Correspondant, de la Revue des deux mondes et de la Revue de Paris, il s’imposa rapidement comme l’un des esprits les plus fins et les plus érudits de sa génération.
Les premiers ouvrages qu’il publia : L’Inquiétude religieuse (1901), Âmes religieuses (1902), Thomas More (1904), La Provence mystique au XVIe siècle (1908), Nicole (1909) traitaient essentiellement de questions touchant à la religion et à la spiritualité. Avec son Apologie pour Fénelon (1910), l’abbé Brémond entamait une série de travaux sur le sentiment religieux, à laquelle il allait consacrer une large partie de son existence, et dont le couronnement allait être sa monumentale Histoire littéraire du sentiment religieux en France depuis la fin des guerres de religion jusqu’à nos jours (1916-1936).
À partir des années 1920, ses recherches le portèrent vers l’étude de la poésie contemporaine. S’intéressant au romantisme (Pour le romantisme, 1923) et surtout au symbolisme, il écrivit alors de magnifiques essais (La poésie pure, 1926 - Prière et poésie, 1927), dans lesquels il s’efforçait de démontrer la dimension mystique de la poésie et son analogie avec une certaine forme de prière.
Par la qualité de son œuvre, l’abbé Brémond devait contribuer, au même titre que Ferdinand Brunetière, Émile Faguet, Charles du Bos ou encore Albert Thibaudet, à donner à la critique française du début du siècle ses lettres de noblesse, ce que l’Académie française reconnut, en l’élisant, par 17 voix contre 12 à Camille Jullian, le 19 avril 1923, au fauteuil de Mgr Duchesne qui semblait décidément voué aux ecclésiastiques. C’est Henry Bordeaux qui le reçut le 22 mai 1924.
Dans ses Mémorables, Maurice Martin du Gard a brossé un élogieux portrait du nouvel académicien : « C’était un professeur de Belles et sainte lettres, un professeur de plaisir, le goût en personne, avec une passion littéraire effrénée ; vrai poète, sans avoir publié de vers ni même écrit ; s’en trouvait-il d’aussi capables d’aimer la poésie et de la faire aimer, dans cette assemblée sous le préceptorat de Boileau depuis des siècles ? »
Mort le 17 août 1933.

 

Œuvres de Henri BREMOND
1901, L’inquiétude religieuse, 2 séries 
1902 L’enfant et la vie 
1902 Âmes religieuses 
1904 Le bienheureux Thomas More 
1905 Étude sur Newman 
1905 Le charme d’Athènes 
1907 Gerbet 
1909 Nicole 
1909 L’évolution du clergé anglican 
1910 Apologie pour Fénelon 
1912 Sainte Chantal 
1913 Textes choisis de Bossuet 
1916-1933 Histoire littéraire du sentiment religieux en France, 11 vol. (inachevé) 
1923 Pour le Romantisme 
1924 Maurice Barrès 
1925 Prière et poésie 
1925 Le roman et l’histoire d’une conversion : Ulrich Guttinger et Sainte-Beuve, d’après des correspondances inédites 
1926 La poésie pure 
1926 Sainte Catherine d’Alexandrie 
1929 L’abbé Tempête, Armand de Rancé, réformateur de la Trappe 
1929 Introduction à la philosophie de la prière 
1930 Racine et Valéry 
1930 Notes sur l’initiation poétique 
1930 Divertissements devant l’Arche 
1931 Un clerc qui n’a pas trahi : Alfred Loisy d’après ses mémoires 
1932 La querelle du pur amour au temps de Louis XIII