MANICHÉENS
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 Abbaye Saint Benoît de Port-Valais
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Controverses contre les Manichéens.

Oeuvres complètes de saint Augustin traduites pour la première fois en français, sous la direction de M. Raulx, Bar-Le-Duc, L. Guérin & Cie, éditeurs, 1869, Tome XIV. p. 54 - 412.

 

Les Manichéens soutenaient que chaque homme possède deux âmes, l’une bonne, tirée de la substance divine, et l’autre mauvaise, sortie du sein des ténèbres. — Saint Augustin déplore l'aveuglement profond qui lui avait fait embrasser cette erreur, quand il lui eût été si facile d'en percevoir la folie et l’extravagance. — Nous n'avons qu'une âme, et elle vient de Dieu ; pour démontrer cette vérité, le saint Docteur invoque successivement la nature de l'âme, l'Ecriture sainte et le caractère propre du péché.

 


 

  • CONFÉRENCES Entre saint Augustin et le manichéen Fortunat.

 Fortunat, prêtre d'Hippone, s'était laissé séduire par les Manichéens, ce qui avait produit un immense scandale. Les habitants de la ville et les étrangers s'adressèrent à Augustin, qui n'était alors que prêtre, et le prièrent d'engager une discussion avec Fortunat pour le dissuader de son erreur. Augustin accepta volontiers ; Fortunat, malgré les craintes que lui inspirait la science déjà connue d'Augustin, se vit contraint, par la clameur publique, d'accepter à son tour. Au jour fixé, ils se réunirent à Hippone en présence du peuple tout entier. La discussion ne dura que deux jours, car le second jour, Fortunat, réduit au silence, demanda une suspension qui lui permit de consulter les anciens. Mais il ne reparut pas, et cette défaite fut, pour le manichéisme à Hippone, un coup dont il ne se releva jamais. 


 

LE CINQ DES CALENDES DE SEPTEMBRE, SOUS LE CONSULAT DES NOBLES ET ILLUSTRES ARCADE AUGUSTE, CONSUL POUR LA SECONDE FOIS, ET RUFIN, CETTE CONFÉRENCE FUT SOUTENUE CONTRE FORTUNAT, PRÊTRE DES MANICHÉENS, DANS LA VILLE D'HIPPONE, AUX BAINS DE SOSSIUS, EN PRÉSENCE DU PEUPLE.


LE LENDEMAIN, EN PRÉSENCE DU MÊME SECRÉTAIRE, VOICI COMMENT LES CHOSES SE PASSÈRENT.


Adimantus, s'appuyant sur certaines contradictions apparentes entre divers passages de l'Ancien et du Nouveau Testament, en concluait qu'ils n'avaient pu être dictés par un seul et même Dieu. Saint Augustin prouve que ces passages sont dans un parfait accord.








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