GILLEBERT
Accueil ] Remonter ] Suivante ]

Accueil
Remonter
GILLEBERT
GUILLAUME
DIVERS

GILLEBERT DE HOLANDIE ABBÉ DE L'ORDRE DE CITEAUX.

PRÉFACE DES BÉNÉDICTINS. PRÉFACE DES BÉNÉDICTINS AUX TOMES V ET VI DE SAINT BERNARD.

Traités de Gillebert de Holandie


SERMONS SUR LE CANTIQUE DE SALOMON A partir de l'endroit OU SAINT BERNARD S'ARRÊTA, PRÉVENU PAR LA MORT.

SERMON PREMIER. Durant les nuits, j'ai cherché dans mon petit lit celui que j'aime. (Cant. III, 4).

SERMON II. Dans mon petit lit, durant les nuits, j'ai cherché celui qu'aime mon âme. (Cant. III, 4).

SERMON III. Je l'ai cherché et ne l'ai point trouvé (Cant. I, 1).

SERMON IV. Je me lèverai et parcourrai la ville; à travers les places et les rues, je chercherai mon bien-aimé. (Cant. III, 2.)

SERMON V. Dans les carrefours et les places, je chercherai celui que mon cœur aime. (Cant. III, 2.)

SERMON VI. Avez-vous vu celui qu'aime mon âme? (Cant. III, 3.)

SERMON VII. Peu après les avoir dépassés, j'ai trouvé celui que mon cœur aime. (Cant. III, 4.)

SERMON VIII. Les ayant un peu dépassés, j'ai rencontré celui que mon cœur aime. (Cant. III, 4.)

SERMON IX. Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas jusqu'à ce que je l'introduise dans la demeure de ma mère. (Cant. III, 4.)

SERMON X. Je ne le lâcherai pas jusqu'à ce que je l'introduise dans la maison de ma mère. (Cant. III, 4.)

SERMON XI. Je l'ai tenu, je ne le laisserai point jusqu'à ce que je l'introduise dans la maison de ma mère et dans l'appartement de celle qui m'a donné la vie. (Cant. III, 4.)

SERMON XII. Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas jusqu'à ce que je l'introduise dans la chambre de ma mère. (Cant. III, 4.)

SERMON XIII. Je l'ai tenir, je ne le laisserai point partir, etc. (Cant. III, 4.)

SERMON XIV. Je vous en supplie, filles de Jérusalem, par les chevreuils et les cerfs des campagnes, n'éveillez pas et ne faites pas réveiller ma bien-aimée jusqu'à ce qu'elle le veuille. (Cant. III, 5.)

SERMON XV. Quelle est celle-ci qui s'élève à travers le désert comme une colonne de fumée d'aromates ? (Cant. III, 6.)

SERMON XVI. Soixante des plus forts dans Israël entourent le lit de Salomon. (Cant. III, 7.)

SERMON XVII. Le roi Salomon se fit une litière des cèdres du Liban. (Cant. III, 9.)

SERMON XVIII. Le roi Salomon se fit une litière des bois du Liban. (Cant. III, 9.)

SERMON XIX. Au centre de la charité il a étendu des tapis à cause des filles de Jérusalem. (Cant. III, 10.)

SERMON XX. Sortez et voyez le roi Salomon portant le diadème dont l’a couronné sa mère. (Cant. III, 11.)

SERMON XXI. Sortez, filles de Sion, et voyez le roi Salomon, etc.

SERMON XXII. Que vous êtes belle, ma bien-aimée, que vous êtes belle! Vos yeux sont ceux de la colombe, sans compter ce qui se cache au-dedans. (Cant. IV, 1.)

SERMON XXIII. Vos cheveux sont comme des troupeaux de chèvres qui sont montées de la montagne de Galaad ; vos dents comme des troupeaux de brebis tondues, etc., (Cant. IV, 1.)

SERMON XXIV. Toutes ont double agneau ; il n'y en a point de stériles parmi elles. Vos lèvres sont comme une bandelette d'écarlate. (Cant. IV, 2.)

SERMON XXV. Vos joues sont semblables à un fragment de grenade, etc. (Cant. IV, 3.)

SERMON XXVI. Votre cou est comme la tour de David, bâtie avec des contre-forts. Mille boucliers y sont suspendus, etc. (Cant. IV, 4.)

SERMON XXVII. Vos deux mamelles sont comme deux petits jumeaux de la chèvre, qui paissent parmi les lis, jusqu'à ce que le jour, etc. (Cant. IV, 5.)

SERMON XXVIII. J'irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens. (Cant. IV, 6.)

SERMON XXIX. Vous êtes toute belle, ma bien-aimée. (Cant. IV, 7.)

SERMON XXX. Vous avez blessé mon coeur, ma soeur, more épouse, vous avez blessé mon cœur par l'un de vos yeux, etc. (Cant. IV, 9.)

SERMON XXXI. Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse! plus belles que le vin, etc. (Cant. IV, 10.)

SERMON XXXII. Vos mamelles sont meilleures que le vin, et vos senteurs sont au-dessus des plus suaves parfums. (Cant. 4.)

SERMON XXXIII. L'odeur de vos parfums est au-dessus de tous les aromates. (Cant. 4.)

SERMON XXXIV. Vos lèvres, ô mon épouse, sont un rayon qui distille le miel, etc. (Cant. IV, 11.)

SERMON XXXV. Vous êtes un jardin fermé, ô mon épouse, ma soeur, etc. (Cant. IV, 12.)

SERMON XXXVI. Ce que vous produisez est un Paradis d'arbres à grenades, etc. (Cant. IV, 13.)

SERMON XXXVII. La fontaine des jardins, le puits des eaux vives, etc. (Cant. IV, 45.)

SERMON XXXVIII. Elève-toi, Aquilon, viens, vent du midi, et souffle dans mon jardin. (Cant. IV, 16.)

SERMON XXXIX. Lève-toi, Aquilon et accours, Auster, souffle sur mon jardin, et que ses parfums se fassent sentir. Cant. (IV, 16).

SERMON XL. Que mon bien-aimé vienne dans son jardin pour y manger du fruit de ses arbres. Venez dans mon jardin, ô soeur mon épouse. J'ai récolté la myrrhe, etc. (Cant. V, 1.)

SERMON XLI. J’ai moissonné ma myrrhe avec mes plantes aromatiques, etc., (Cant. V, 1.)

SERMON XLII. Je dors et mon cœur veille. Voici la voix de l'époux qui frappe : ouvrez-moi, ma soeur, etc., parce que ma tête, etc., (Cant. V, 5.)

SERMON XLIII. Ouvrez-moi, ma soeur, etc. Ma tête est pleine de rosée. J'ai posé ma tunique, comment la reprendrais-je? etc. Il a fait passer sa main par la porte. etc. (Cant. V, 2 et suiv.)

SERMON XLIV. J'ai tiré le verrou de ma porte pour introduire le bien-aimé : mais il avait disparu et il était parti. Mon âme s'est liquéfiée dès qu'il a parlé. (Cant. V, 6.)

SERMON XLV. Je l'ai cherché, et ne l'ai point trouvé : je l'ai appelé et il ne m'a pas répondu. Les gardes de la cité m'ont rencontrée, ils m'ont frappée, et m'ont blessée; ils ont enlevé mon manteau. (Cant. V, 6 et 7.)

SERMON XLVI. Je vous en conjure, ô filles de Jérusalem, si vous rencontrez celui que j'aime, annoncez-lui que je languis d'amour, etc. (Cant. V, 8.)

SERMON XLVII. Quel est votre bien-aimé issu d'un bien-aimé. etc. (Cant. V, 9.)

SERMON XLVIII. Mon bien-aimé est, blanc et rouge, etc. (Cant. V, 10.)


TRAITÉS ASCÉTIQUES ET QUELQUES LETTRES DU MÊME ABBÉ GILLEBERT.

TRAITÉ I. A UN CERTAIN R***, RELIGIEUX. Ecrit à un ami sur la contemplation des choses célestes.

TRAITÉ II.

TRAITÉ III.

TRAITÉ IV.

TRAITÉ V. On entreprend, d'expliquer, ce passage, de l'Apôtre ; Tout don , parfait et tout bien excellent, etc. Mais la meilleure partie de cette lettre ou de ce traité, semble manquer

TRAITÉ VI. Adressé à un ami au sujet des mystères de la Rédemption des hommes.

TRAITÉ VII. (A l'abbé Roger.) Ce traité a deux parties. Dans la première, l'auteur attaque les ambitieux et les présomptueux. Dans l'autre, il loue Roger des qualités qui le rendent propre à la prélature et l’exhorte à la persévérance.

LETTRES DU MÊME GILLEBERT.

SERMON Sur la semence de la parole de Dieu.


Haut du document

Accueil Remonter Suivante